POISSON LUNE
Poisson Lune (Mola mola)
Famille : Molidae
Taille : 1,5 mètres à 4 mètres
Poids : 50kg à 200kg
Espérance de vie : Inconnue
Description physique
Le Poisson Lune a une apparence distinctive avec un corps éminent, comprimé et ovulaire. Il représente l’espèce la plus grosse de poisson osseux ; sa taille diffère entre les individus des eaux tempérées et ceux des eaux tropicales qui sont généralement plus grands. Le Poisson Lune est une espèce qui ne cesse jamais de grandir. Il n’a pas d’écailles et possède une peau épaisse et caoutchouteuse. Les poissons lune adultes n’ont pas de nageoire caudale ni de pédoncule caudal. Ils ont en revanche un clavus, qui est une queue tronquée, utilisé davantage comme un gouvernail que pour la propulsion. Les poissons sont aplatis latéralement et ont une petite bouche et des dents soudées en forme de bec. Le Poisson Lune varie en coloration, bien que la majeure partie de son corps soit généralement un mélange de gris-brun foncé et de gris argenté foncé ; il a le ventre blanc et parfois des taches blanches sur les nageoires et la face dorsale.
Habitat et régime alimentaire
Le Poisson Lune se trouve dans les océans tempérés et tropicaux du monde entier. Il se nourrit principalement de méduses et de zooplancton gélatineux.
Statut de conservation
Actuellement, l’UICN classe sur sa liste rouge, le Poisson Lune comme espèce « vulnérable ». Les principales menaces qui mettent en péril le Poisson Lune se présentent sous la forme de la pêche commerciale et des captures accidentelles. Le Poisson Lune est également confronté à la menace du changement climatique.
Présence en Bretagne
Le Poisson Lune serait assez présent entre la pointe de la Bretagne et les Cornouailles (Source : Sciences et avenir, 2017). Son observation près des côtes reste sporadique et crée à chaque fois l’évènement. Il est observé tous les étés dans le golfe normano-breton.
Anecdote
Au cours de ses sorties en mer, l’association Al Lark a déjà eu l’occasion de croiser la route de quelques poissons lune. Bien plus rare que la présence de dauphins, l’observation de cet étrange poisson suscite toujours la curiosité et l’intérêt du public. Sa nageoire dorsale trompeuse de loin est d’ailleurs souvent confondue avec l’aileron d’un dauphin ou d’un requin.
